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 (f) BLAKE LIVELY « Tu me manques même là ou avant toi, je suis allé seul. »

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MessageSujet: (f) BLAKE LIVELY « Tu me manques même là ou avant toi, je suis allé seul. »   Dim 18 Déc - 16:29


crédit ✉✉ featuring. blake lively
clélia isabella casta
❝ groupe au choix ❞



who is He/She ?

NOM: casta ; PRENOM(S): clélia, isabella ; AGE: 21 ans ; DATE ET LIEU DE NAISSANCE: au choix, Rome ; NATIONALITE: italienne ; SITUATION: célibataire ; ETUDES/METIER: au choix ; CARACTERE: altruiste, détruite, anxieuse, douce, délicate, patiente, sophistiquée,..
lost in a february song

L'histoire est libre, il faut juste savoir :

- Sa mère est morte en lui donnant la vie.
- Andrea était le filleul de sa mère.
- Elle a été élevée par son père, un père qui la battait.
- Alors qu'il avait 17 ans, Andrea a décidé de fuir le domicile familial avec Clélia se retrouvant à la rue. Il ne supportait plus de voir Enzo la maltraité.
- Deux mois plus tard, ils ont été retrouvés par les services sociaux et séparer avant d'être placer dans une famille d'acceuil.
- A vous de voir comment s'est passer sa vie jusque maintenant.
- Il y a peu, elle a recu un courrier d'Enzo avec uniquement l'adresse de Andrea, elle a donc décidée d'aller le retrouver.
- Elle vit depuis très peu de temps dans la ville, ça va de soit.


don't give up because you're loved

❝ sauveur perdu ❞

point de vue de Andrea,
« Enzo ! Elle est où Mischa ? » Sautillant jusqu'à mon tuteur dans mon maillot rouge, je cherchais ma marraine des yeux. Aujourd'hui, c'était mon jour, mon heure de gloire. J'avais travaillé tellement dûr pour en arriver là que je ne pouvais pas concevoir qu'elle ne soit pas présente. « Elle ne se sentait vraiment pas bien, Andrea, elle est donc restée à la maison. Mais ne t'inquiète pas, j'ai pensé à prendre la caméra. » C'est alors que je vis celui qui avait pris la place de mon père lever fièrement son caméscope en l'air avec ce sourire enfantin qui faisait sa particularité. J'avais toujours été très proche de lui, même avant l'accident de mes parents. On était pas de la même famille mais lui et Mischa, ma marraine, avaient pris soin de moi. Il était à la fois mon modèle, mon ange gardien et mon meilleur ami. Malgré tout, j'aurais eu besoin de ma marraine en cet après-midi où les regards allaient être rivés sur moi.. C'était la première fois que je jouais dans une salle qui accueillait autant de monde et la peur me nouait le ventre au fur et à mesure que le temps passait. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, je me retrouvais sur cet immense gymnase à courir après ce ballon orangé en essayant tantôt de faire des passes, tantôt de marquer. Je n'étais encore qu'un enfant et pourtant, je connaissais mieux le basket que la plupart des adultes, je le pratiquais depuis que je savais marcher. C'était plus qu'une passion, c'était un rêve, c'était mon avenir, c'était ma vie et je prenais très mal le fait que Mischa ne soit pas présente sauf que j'étais loin de savoir ce qu'il se passait pour elle en ce moment même. Lorsque je rentrai à la maison, le soir même, elle n'était pas là, elle n'avait laissé qu'un mot à Enzo qui s'affola dès qu'il eut fini de le lire. Quelques jours plus tard, on me parla de bébé, d'une fille, d'un déni de grossesse, d'une complication. Comme si je savais ce que ça voulait dire surtout que Mischa était censée ne pas pouvoir avoir d'enfant. La seule chose que je vis, c'est cette espèce de petite crevette pleine de peau qui semblait porter les mêmes vêtements que les poupées des magasins et un grand cerceuil sur lequel Liam pleurait. J'avais 4 ans, ma marraine venait de mourir, Clélia venait de naître.

point de vue de Clélia,
« Non mais tu n'aurais pas pu faire attention, petite idiote ! » En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, je montai les escaliers quatre à quatre pour m'enfermer dans ma chambre, mon père à mes trousses. Plus rapide que lui, je réussis à fermer la porte de ma chambre à clé avant de pousser ma vieille caisse à jouets devant pour être persuadée qu'il n'entre pas. Je sautai ensuite dans mon lit et attrapai le cadre qui était déposé sur ma table de nuit, il contenait une photo de ma mère, la seule qu'il me restait, mon père ayant pris possession de toutes les autres. Je la serrai contre moi en essayant de ne pas pleurer mais les larmes dégringolaient déjà sur mes joues. Elle était morte en me donnant naissance et dans la famille, on avait tous vécu ça à notre façon. Enzo, mon père, a remis toute sa frustration sur moi. On peut encore voir les conséquences de sa souffrance sur ma peau blanche, j'ai tué la femme qu'il aimait et je crois bien qu'il ne me le pardonnera jamais. Andrea, le filleul de ma mère, a vécu ça d'une façon très différente. Pour lui, je suis un peu la réincarnation de ma mère. On a toujours été très proches, il m'a toujours protégé comme il le pouvait même si c'était loin d'être facile. Il a vu mon père se détériorer, il l'a vu devenir un homme mauvais. Moi, je n'avais jamais connu que cette facette de lui et j'avais l'impression que c'était normal. J'avais tort. Assise sur mon lit, les larmes dégoulinant sur mes joues, j'entendais mon père tambouriner à la porte en me criant des injures. J'avais envie de mourir. J'avais envie de mourir et de leur rendre ma mère mais c'était impossible.. Le bruit semblait avoir cessé, mon père devait s'être calmé, tout ça pour une assiette de pâtes renversées. Je commençais à me rassurer lorsque j'entendis à nouveau tambouriner à la porte. Je sursautai de peur avant de resserrer un peu la couverture contre moi. « Clélia, ouvre-moi. C'est Andrea. » Au son de la voix douce de mon ami, mes battements de coeur reprirent un rythme normal. Je me précipitai vers la porte, poussai mon bac avant d'ouvrir et de sauter dans ses bras. C'était tellement apaisant d'être contre lui, à ne penser à rien d'autre. Vous savez, on dit que lorsque l'on est petite, on tombe amoureuse de son père, moi, c'était de mon frère de coeur dont j'étais amoureuse. Après une courte étreinte, il s'engouffra dans ma chambre et commença à mettre des tonnes de vêtements dans un grand sac avant de prendre ma petite main et de me faire descendre les escaliers. « Eh ! Andrea ! Tu comptes faire quoi là ? » « On part, Enzo. On part parce que tu n'as jamais été capable de prendre soin de nous comme maman et Mischa auraient aimé que tu le fasses. C'est bien beau de pleurer sa mort mais c'est encore mieux de l'honorer. On va poursuivre la vie que nos mères auraient voulu qu'on poursuive. Au revoir, Enzo. On t'aime mais tu nous as fait trop de mal. » Cette mine déconfite fut la dernière image que j'eus de mon père alors qu'Andrea m'emmenait je ne sais où. J'avais 13 ans, Julian devenait un homme, mon père devenait un déchet.

point de vue de Clélia,
« Non mais tu n'aurais pas pu faire attention, petite idiote ! » En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, je montai les escaliers quatre à quatre pour m'enfermer dans ma chambre, mon père à mes trousses. Plus rapide que lui, je réussis à fermer la porte de ma chambre à clé avant de pousser ma vieille caisse à jouets devant pour être persuadée qu'il n'entre pas. Je sautai ensuite dans mon lit et attrapai le cadre qui était déposé sur ma table de nuit, il contenait une photo de ma mère, la seule qu'il me restait, mon père ayant pris possession de toutes les autres. Je la serrai contre moi en essayant de ne pas pleurer mais les larmes dégringolaient déjà sur mes joues. Elle était morte en me donnant naissance et dans la famille, on avait tous vécu ça à notre façon. Enzo, mon père, a remis toute sa frustration sur moi. On peut encore voir les conséquences de sa souffrance sur ma peau blanche, j'ai tué la femme qu'il aimait et je crois bien qu'il ne me le pardonnera jamais. Andrea, le filleul de ma mère, a vécu ça d'une façon très différente. Pour lui, je suis un peu la réincarnation de ma mère. On a toujours été très proches, il m'a toujours protégé comme il le pouvait même si c'était loin d'être facile. Il a vu mon père se détériorer, il l'a vu devenir un homme mauvais. Moi, je n'avais jamais connu que cette facette de lui et j'avais l'impression que c'était normal. J'avais tort. Assise sur mon lit, les larmes dégoulinant sur mes joues, j'entendais mon père tambouriner à la porte en me criant des injures. J'avais envie de mourir. J'avais envie de mourir et de leur rendre ma mère mais c'était impossible.. Le bruit semblait avoir cessé, mon père devait s'être calmé, tout ça pour une assiette de pâtes renversées. Je commençais à me rassurer lorsque j'entendis à nouveau tambouriner à la porte. Je sursautai de peur avant de resserrer un peu la couverture contre moi. « Clélia, ouvre-moi. C'est Andrea. » Au son de la voix douce de mon ami, mes battements de coeur reprirent un rythme normal. Je me précipitai vers la porte, poussai mon bac avant d'ouvrir et de sauter dans ses bras. C'était tellement apaisant d'être contre lui, à ne penser à rien d'autre. Vous savez, on dit que lorsque l'on est petite, on tombe amoureuse de son père, moi, c'était de mon frère de coeur dont j'étais amoureuse. Après une courte étreinte, il s'engouffra dans ma chambre et commença à mettre des tonnes de vêtements dans un grand sac avant de prendre ma petite main et de me faire descendre les escaliers. « Eh ! Andrea ! Tu comptes faire quoi là ? » « On part, Enzo. On part parce que tu n'as jamais été capable de prendre soin de nous comme maman et Mischa auraient aimé que tu le fasses. C'est bien beau de pleurer sa mort mais c'est encore mieux de l'honorer. On va poursuivre la vie que nos mères auraient voulu qu'on poursuive. Au revoir, Enzo. On t'aime mais tu nous as fait trop de mal. » Cette mine déconfite fut la dernière image que j'eus de mon père alors qu'Andrea m'emmenait je ne sais où. J'avais 13 ans, Julian devenait un homme, mon père devenait un déchet.

point de vue d'Andrea.
"Cela fait maintenant cinq ans que je vis avec la famille Volturi. C'est pas toujours facile, j'ai eu un peu de mal avec la mère et l'aînée au début mais mise à part ça, j'suis vraiment adopté par eux.. Je travaille comme architecte, mais je continue le basket. Quoi que.. Tu dois certainement t'en foutre. On n'est jamais sûr de rien dans la vie, hein Enzo ? Et oui, j'ai de l'ambition, en même temps quand on a eu une vie comme la mienne, on n'a pas trop le choix. Quand on t'a quitté, Clélia et moi, on s'est retrouvé à la rue, on y est d'ailleurs resté deux mois et crois-moi, ça nous a forgé un caractère. Malgré ça, je crois que j'aurais préféré y rester parce que lorsque les services sociaux ont mis la main sur nous, ils nous ont séparé avant de nous mettre dans une famille d'accueil. Je n'ai plus entendu parler d'elle depuis. J'ai donc débarqué à Verone, dans cette ville effervescente qui allait trop vite pour moi, j'ai mené la vie impossible à ma famille d'adoption, mais ils ne m'ont pas lâché. Je ne suis pas leur sang mais eux, ne m'ont pas lâché. Mais je ne vais pas m'en plaindre, j'y ai rencontré ma meilleure amie, c'est grâce à elle que je suis ce que je suis aujourd'hui, tu sais ? C'est la petite dernière de la famille, on se ressemble et on se comprends. Puis.. On menne la vie impossible à Cleo. Je t'ai parlé d'ambition toute à l'heure, pour ça, je peux te remercier. Parce que depuis le calvaire que tu nous a fait endurée, je suis absolument prêt à tout pour réussir dans la vie. Tu vois, j'y suis arrivé. Tout seul. Comme un grand. Je ne suis certainement pas ce que tu voulais que je sois, je ne suis certainement pas ce que mes parents ou Mischa voulait que je sois mais je suis quelqu'un. Sans Clélia, je n'y serais pas parvenu. Mais je te pardonne, Enzo. Je te pardonne parce que je te comprends et parce que je t'aime. Par contre, il va falloir que tu fasses quelque chose pour moi. Retrouve-la. C'est ta fille, retrouve-la. J'ai besoin d'elle, je t'en prie.. Tu me dois bien ça. Andrea."


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MessageSujet: Re: (f) BLAKE LIVELY « Tu me manques même là ou avant toi, je suis allé seul. »   Dim 18 Déc - 16:36

Les prénoms et le nom sont totalement négociables et en ce qui concerne l'avatar, il l'est TRES LEGEREMENT. Comme vous pouvez le voir, c'est vraiment le LIEN qui prime dans mon scénario, c'est pourquoi je laisse le reste très libre néanmoins si vous avez besoin d'être guider, je me ferais une joie de vous donner des pistes et de rendre mon scénario plus complet. J'aimerais quelqu'un d'assez actif mais pas obligatoirement qui vienne tout les jours, on a tous une vie en dehors des forums, hein ! En ce qui concerne le nombre de lignes, je n'ai pas d'exigeance, j'accepte tous les niveaux et essaye en général de me calquer à la personne. mais il faut savoir que je fais en moyenne une trentaine de lignes. ET SURTOUT, je vouerais un culte à la personne qui prendra mon scénario !
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MessageSujet: Re: (f) BLAKE LIVELY « Tu me manques même là ou avant toi, je suis allé seul. »   Dim 18 Déc - 18:41

Puis-je ? veux-tu de moi :) I love you :niark:
j'ai pas pu résister et sur le coup j'ai été très faible :)
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MessageSujet: Re: (f) BLAKE LIVELY « Tu me manques même là ou avant toi, je suis allé seul. »   Dim 18 Déc - 18:47

OMFG ! Quelle question ! I love you Bien sûr que je veux de toi ! Wink Si tu as des questions, n'hésites pas à me contacter *-* et merci d'avoir choisi mon scénario
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MessageSujet: Re: (f) BLAKE LIVELY « Tu me manques même là ou avant toi, je suis allé seul. »   Dim 18 Déc - 19:38

AHHHHHH Very Happy * de toute façons t'aurais dit non, t'aurais pas eu le choix Cool silent I love you *
ahhhhhhhh mais de rien (a) j'ai adoré ton scénario et puis BLAKE + PENN = I love you
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MessageSujet: Re: (f) BLAKE LIVELY « Tu me manques même là ou avant toi, je suis allé seul. »   Mer 21 Déc - 20:26

Je peux tenter ?
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MessageSujet: Re: (f) BLAKE LIVELY « Tu me manques même là ou avant toi, je suis allé seul. »   Mer 21 Déc - 20:27

Tente mon enfant, tente I love you Et si tu as la moindre question, n'hésite pas à envahir ma boite à mp *-*
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MessageSujet: Re: (f) BLAKE LIVELY « Tu me manques même là ou avant toi, je suis allé seul. »   Mer 21 Déc - 20:28

Je ne manquerai pas de te harceler de MP en cas de questions !!!
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MessageSujet: Re: (f) BLAKE LIVELY « Tu me manques même là ou avant toi, je suis allé seul. »   

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(f) BLAKE LIVELY « Tu me manques même là ou avant toi, je suis allé seul. »

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