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 DIAMANTE-ZARA Ϟ Cette fille, c'est un prédateur déguisé en caniche !

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MessageSujet: DIAMANTE-ZARA Ϟ Cette fille, c'est un prédateur déguisé en caniche !   Jeu 22 Déc - 11:53


perla diamante-zara salvatore

A Vérone, on la connait sous le nom de Diamante-Zara Salvatore. Elle a vu le jour à Vérone, le trois avril, elle est donc âgée de vingt-deux ans, et est donc italienne. Même si cela ne se voit pas elle est célibataire. Elle habite depuis six ans à Vérone. Elle poursuit des études de médecine. Selon les rumeurs on la voit souvent à la terrasse entrain de manger de semifreddo. On pourrait la décrire comme grande gueule, franche, colérique, bagarreuse, hyperactive, loyale, amusante, sociable, sensible, courageuse, mais cependant elle reste une personne adorable. Dans les ruelles de Vérone parfois on croit apercevoir Emma Watson, mais ce n'est que elle.
Si tu étais un parfum: L'Elixir de Nina Ricci. Parce que la vie n'est pas un conte de fées, mais que de temps en temps, on voudrait la rendre magique.
Si tu étais une ville: Paris. La France m'a toujours fascinée, je rêve d'avoir un jour l'occasion de passer un séjour dans la capitale française, histoire de vérifier sa réputation de ville de l'amour. Parce qu'on ne peut pas dire que ce soit le cas à Vérone... enfin, pour moi.
Si tu étais une musique: Imagine, John Lennon. La voix de Lennon me transperce, et qui n'aime pas cette chanson ?
Si tu étais un film: The Notebook. Un film que je ne me lasse pas de me regarder, l'histoire me touche particulièrement, j'en pleure rien que d'y penser. Et puis, il faut aussi dire que le charme de Gosling à son petit effet.
Si tu étais un plat: Le Chili Con Carne. On m'a souvent décrite comme étant une personne au caractère bien piquant, donc un plat très épicé, et qui de plus est très bon.
Si tu étais un élément climatique: La foudre. Non, aucun rapport avec le coup de foudre, ce truc carrément inexistant qui parle d'amour Je parle de la foudre, cette décharge électrique qui vous rend bouche bée rien qu'à son bruit. C'est un peu ce phénomène qui vous arrive lorsque je suis en colère, ou même juste de mauvaise humeur.

Tu es plutôt sucré ou salé: Un peu des deux. Je ne suis pas très gourmande, mais j'aime de temps en temps goûter à certaines pâtisseries contenant du sucre, mais au bout d'un moment, cela m'écœure vite et je passe alors au salé.
Tu es père fouettard ou père noël: Père Noël. Non je mens, Père Fouettard, c'est tellement plus drôle.
Tu es plus fraise ou nutella: Fraise au Nutella ça compte ? Plus sérieusement, je dirais Fraise, parce qu'au risque d'en vexer certains, le nutella c'est écœurant, trop sucré, et ça a la couleur de la merde.
Tu es plus noël ou anniversaire: Noël, sans hésitation. Je préfère largement avoir des cadeaux et bien manger, qu'avoir des cadeaux et vieillir. Et j'aime bien l'odeur du sapin chez moi en plus.
Tu es plus naturel(le) ou superficiel(le): Naturelle. Le naturel, c'est ce qu'il y a de mieux. Je ne suis pas une reine de beauté, mais je m'assume comme je suis, inutile de changer.
Tu es plus poème ou équation: Poème. Je n'ai jamais été douée en maths, j'étais tout juste bonne à effectuer quelques calculs. Pourquoi s'encombrer de toutes ces formules lorsqu'on possède une calculette ?

la tua lettera a Giulietta


3 décembre 2011, Vérone.
Chère Juliette,
C'est maintenant la première fois que je t'écris. Pourtant, j'ai toujours cru que cette histoire était bidon, que tu n'existais pas. A chaque fois que je passais devant ton fameux mur, je riais de voir tous ces passants déposer leurs lettres, dans l'espoir d'un jour, obtenir des réponses. Il était inimaginable pour moi que des personnes aient réellement pris le temps de répondre à de vulgaires bouts de papier. Mais comme on dit, il n'y a que les idiots qui changent d'avis... A vrai dire, je ne sais même plus quoi en penser. En ce moment même, je me sens stupide d'écrire à quelqu'un que je ne connais même pas, qui ne me répondra peut être jamais. Mais je ressens aujourd'hui comme un besoin de me confier. De concilier mes doutes, mes pensées quelque part. J'aurais très bien pu choper un journal intime et écrire dedans, ou en parler avec mon chien, ou même ma plante verte, cela n'aurait rien changé, mais si cette histoire de secrétaires de Juliette est vrai, pourquoi ne pas tenter... ? D'ordinaire, je serai venue parler à ma meilleure amie de ce qui me tracasse. Sauf que le fait est là : ce qui brouille mon cerveau la concerne. Je n'allais pas non plus lui balancer « écoute, tu me gonfles à faire ta petite princesse. » Oui, clairement, c’est ce que je commence à penser d’elle. J’ai beau faire des efforts, toujours la même personne qui est récompensée. Az’ par ci, Az’ par là. Et pourtant, c’est ma meilleure amie. Je me déteste, je ne me reconnais pas de parler d’elle comme ceci. Dis Juliette, tu crois que c’est possible d’être aussi jalouse de sa meilleure amie ? Et ne parlons pas de mon meilleur ami. Décidément, je crois que je suis un aimant à problèmes avec eux. J’ai envie de m’enfuir, d’arrêter de souffrir quand je le vois. Ne comprendra-t-il jamais qu'il n'a aucune chance avec elle ? Pourquoi lutter quand c'est quasiment peine perdue ? Et moi, je l'attends encore, comme une idiote, pendant qu'il la dévore du regard. Juliette, s'il te plaît, dis moi que je ne suis pas folle et que l'amour s'efface au fil du temps ?
A bientôt.

Diamante.


fairy dust. || chloé

AGE: seize ans. PRESENCE: 6/7j COMMENT AS TU CONNU LE FORUM: msn (a) non sérieusement, je connaissais tout de lui avant son ouverture, merci à ma dingue de jumjum :niark: COMMENT LE TROUVES-TU: awesome, orgasmique POURQUOI CET AVATAR: parce que... c'est mon Emma quoi. *-* DERNIER PETIT MOT: je vous aimes déjà I love you



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MessageSujet: Re: DIAMANTE-ZARA Ϟ Cette fille, c'est un prédateur déguisé en caniche !   Jeu 22 Déc - 11:53


l'oceano dei tuoi occhi


« Maman, toi et papa vous serez toujours là pour moi, n’est ce pas ? » « Bien sûr mon ange. » Mensonge. A trois ans, les enfants croient tout qu’on leur dit. Ils pensent que les parents sont leurs supers héros, leurs anges gardiens. Pour eux, leur mère a toujours raison, quoi qu’il arrive. Elle pourra te dire que les garçons naissent dans les choux, et les filles dans les roses, tu la croiras, pensant alors que tu as vu le jour dans une rose, une belle rose rouge de préférence. Pourtant, à un moment ou à un autre, on se rend compte que ces paroles n’étaient pas réelles. Que ce n’était que des bobards, des balivernes. Et à cet instant, on se sent bien stupide d’avoir pu croire à ces idioties.

▷ Voilà, j'suis née. Dès ma naissance, maman m'a dit que j'étais quelqu'un d'extraordinaire. Pourtant, j'vois pas ce que j'avais de plus, j'étais une môme qui pleure tout le temps, comme les autres enfants quoi.

Je m’appelle Perla Diamante-Zara Salvatore. Perla, comme une perle mais avec un « a » à la place du « e ». Je n’aime pas ce prénom donc je ne le dévoile jamais, je préfère que l’on m’appelle Diamante-Zara. Diamante, ça m’a toujours fait penser à un diamant. Je ne sais pas pourquoi, mais je pense que mes parents avaient peut être quelque chose avec les joyaux. Par contre, Zara, je ne saurai vous dire d’où il vient, je sais juste que c’est le nom d’un de mes magasins de vêtements préférés. On s’est d’ailleurs bien foutus de moi lorsque j’étais gamine avec ce prénom, on me sortait souvent des blagues douteuses du style « Tu sponsorises Zara ? » C’est vrai que c’est hilarant. Concernant mon nom de famille, en fait, ce n’est pas mon réel nom. Normalement, je m’appelle Diamante-Zara Cavallo. « Normalement » je dis bien. En vérité, Salvatore c’est le nom de famille d’Azzura-Lia, ma meilleure amie. Vous vous demandez sûrement comment ça se fait que je porte le nom de famille d’une amie, mais ne brûlons pas les étapes…

▷ Quand j'étais petite, j'pensais que les pokémons étaient cachés quelque part sur la planète, et mon but dans la vie, c'était d'les retrouver.

« Allez Diam', viens sur la balançoire ! » me lança Azzura d’une voix joyeuse. Je m’arrêtai alors de dessiner, posant mon regard noisette sur la balançoire inoccupée près de ma meilleure amie qui attendait que je vienne la rejoindre. « Non, t’as pris celle que je voulais, elle est cassée celle-ci ! » lui dis-je d’un ton boudeur, montrant du doigt la dite balancelle. Quatre ans, et nous étions déjà amies. Autant vous dire que je connais Azzura-Lia depuis l’époque des couches-culottes. Nos mères s’entendaient très bien, elles se rendaient souvent visite régulièrement, d’où notre si vieille amitié. J’étais heureuse, à ce moment. J’avais l’air si spontanée, si fraîche du haut de mes quatre années, sautillant partout, avec mes nœuds dans les cheveux et mes robes à volants parfaitement repassées. J’étais comme l’on dirait, la petite fille modèle. Ma famille tenait beaucoup à cette image de famille parfaite. Surtout ma mère. Je ne vous raconte même pas ce qui m’arrivait lorsque je tâchais ne serait-ce qu’un tout petit peu mes collants. Cette recherche incessante de la perfection pouvait être agaçante par moments mais j’avais appris à obéir à ma génitrice, je ne me rappelle pas avoir énormément subi ses crises de colère. Mon père, c’était autre chose. Je ne le voyais que rarement, toujours fourré dans ses affaires. « J’ai du boulot » me répondait-il lorsque je lui demandais de venir jouer avec moi. Je ne rechignais jamais, je comprenais que papa travaillait dur pour que maman et moi aient de quoi à manger. Notre situation n’était pas non plus pitoyable, au contraire, nous vivions assez bien, mais sans le salaire de mon géniteur, inutile de vous dire que nous serions déjà considérés comme sans-abris. L’avantage, c’est que mon père travaillait aux côtés de celui d’Azzura. Encore une raison pour passer plus de temps en sa compagnie. Je ne pourrais exactement vous dire ce que faisaient nos pères ensemble, mais je sais en tout cas qu’ils n’étaient pas des plus blancs. Plusieurs fois j’entendais maman crier sur papa en lui hurlant qu’il était fou de faire ceci, fou de prendre autant de risques. Du haut de mes quatre années, je ne comprenais pas du tout la signification de ces mots, mais quand j’y repense, je me dis que c’est vraiment une histoire… complètement insensée. Une histoire qui ressemble étrangement à celle des films d’actions et de suspens, vous savez, celles où des complots mafieux se trament un peu partout. Une histoire à vous glacer le sang. Voilà ce qui s’est passé ce fameux mercredi.

« 14 heures. Un grand sourire se dessina sur mon visage d’enfant. Je tournais sur place, faisait virevolter avec fraîcheur les volants de ma robe tantôt achetée. Les passants qui se promenaient dans la galerie marchande ne pouvaient s’empêcher de sourire, amusés par la joie que j’éprouvais à l’idée d’acheter de nouveaux vêtements. Je tournais la tête, et me dirigeais vers une petite brune, en lui lançant, toujours le sourire aux lèvres. « Regarde Azzura, maman va m’acheter cette robe ! Elle est belle hein ? » Azzura m’inspecta de la tête aux pieds, puis finit par répondre dans un rire : « Du calme, c’est juste une robe ! Moi, ma maman elle m’a acheté un paquet de bonbons ! » Je fronçais les sourcils à sa réponse, vexée qu’elle n’ait pas répondu à ma question. Mais mes traits se décontractèrent lorsqu’une voix féminine retentit. « Allez les filles, on va rejoindre vos pères aux parkings. » Sans un mot, nous prîmes les mains de nos mères, et nous dirigeâmes comme prévu vers la sortie du centre commercial.
Arrivés au parking, je cherche du regard notre voiture. Ca faisait deux jours que je n’avais pas vu mon père, celui-ci était parti en voyage je-ne-sais-où avec le géniteur d’Azzura, pour des « affaires professionnelles » m’avait-il dit. Deux jours que je ne l’avais pas vu, et j’avais l’impression qu’il me manquait un bout de mon corps. J’étais si pressée de pouvoir le revoir ! De pouvoir à nouveau le serrer dans mes bras, de pouvoir renifler son odeur si délicieuse. Mine de rien, un papa, c’est important pour une petite fille. Au bout de quelques secondes, je repérais notre voiture grise à quelques mètres, une silhouette familière adossée contre le véhicule. Même de loin, je pouvais reconnaître entre mille cette silhouette. Lui, mon père. Il avait l’air radieux aux côtés du papa de ma meilleure amie, j’arrivais à percevoir le son de leurs rires si agréables à entendre. Sans l’accord de ma mère, je lui lâchais la main, et courut en sa direction, les bras grand ouverts pour qu’il m’enlace. Mais quelque chose ralentit ma course. Un bruit sourd. Puis deux. Je tourne la tête, et aperçoit trois hommes cagoulés. Ils sont armés, des pistolets si je me souviens bien. En l’espace de quelques secondes, ma mère se jette sur moi, et me dit de ne pas bouger. J’ai peur, je ne sais pas ce qui se passe. Les larmes commencent à couler sur mes joues, j’ai beau essayer de les retenir, elles ruissellent avec facilité sur mon visage pâli par la peur. Je tourne à nouveau la tête, et assiste à un véritable combat digne d’un film à la James Bond. Un des tireurs pointe son arme sur le père d’Azzura. Celle-ci est près de moi, protégée par sa mère, et tremble de tout son être. Le tireur esquisse un sourire sadique, froid, puis appuie sur la détente. Mais au même moment, mon père se met au travers du chemin de la balle, et s’écroule à terre par la suite. Ma mère pousse un cri déchirant, et me lâche enfin pour se diriger vers le corps sans vie de papa. Les larmes ne cessent de s’échapper de mes yeux. J’essaye de comprendre la situation, de faire le point. Mon regard se tourne vers ma meilleure amie, et je remarque que sa mère est allée rejoindre la mienne pour lui apporter de l’aide. Alors que je m’apprête à serrer dans mes bras Azzura, un coup de feu retentit. Puis deux. Je me retourne, et cette fois, un spectacle encore plus monstrueux apparaît sous mes yeux. Deux corps de femmes, en sang, sur celui de mon père. La sécurité arrive enfin, et les hommes cagoulés s’enfuirent, criant des mots au père d’Azzura que je ne comprends pas. Je me précipite vers les corps inertes de mes parents et de la mère d’Azz’, et me rend compte qu’ils ne bougent plus du tout. J’hurle le plus fort possible, que quelqu’un vienne m’expliquer pourquoi maman ne me parle plus ! Mes yeux me piquent fortement, j’ai l’impression d’avoir un trou béant dans la poitrine. Tout à coup, je sens une main se poser sur mon épaule. Je me retourne, et reconnaît le géniteur de mon amie. Face aux corps sans vie, il garde le visage neutre. « C’est terminé. Viens. » Je ne veux pas le suivre. Je veux rester auprès de papa et de maman bon sang ! Mais l’homme me prend de force par le bras, et me fait sortir de cette sinistre ambiance, accompagnée d’Azzura-Lia.

18 heures. Je suis dans une voiture. Je renifle encore bruyamment, les images de cette fusillade hantent encore mon esprit. Cela ne fait que quelques heures que mes parents sont morts et pourtant, ils me manquent déjà. J’ai du mal à me dire qu’ils ne sont plus là, à mes côtés. J’essaye d’essuyer l’eau qui ruisselle sur mes pommettes, mais rien à faire. Les larmes s’échappent seules, je n’ai aucun contrôle. Dans la voiture, un silence glacial plane. Bonjour l’ambiance. Je tourne la tête, jetant un coup d’œil discret à Azzura. Sa tête est calée contre la vitre, elle regarde de ses yeux perçants le paysage. Elle ne m’a pas dit une seule phrase depuis le drame, je me demande comment elle peut rester aussi silencieuse, aussi calme. Je l’envie, j’aimerais être comme elle et pouvoir contenir mes larmes, arrêter de repenser à ce qui s’est passé. Je pivote à nouveau ma tête, pour arrêter mes prunelles, droit devant moi, regardant la route. En réalité, je ne sais pas où l’on va. Je ne sais pas pourquoi nous quittons Vérone. Et à vrai dire, je suis contente de quitter cette ville. Cette ville que je pensais connaître, mais qui à présent me paraît si étrangère, si fausse. J’ai envie de m’exiler sur une île déserte, quelque part où l’on me dira que la vie n’est pas si cruelle. Le paysage défile devant mes yeux encore humides, mes yeux d’enfant, cet enfant qui à quatre ans, se rend compte de ce qu’est la douleur. »

▷ On dit que l'adolescence est une période difficile. Bah ce n'est pas que des conneries.

« Dis Azz’, tu crois qu’un jour, on reviendra à Vérone ? » « J’en sais rien Diamante. » Tristement, j’acquiesçais, et baissa la tête vers mon livre, pour reprendre ma lecture. Ca faisait à présent six ans que j’habitais ici, à Castiglione, une petite ville située en Toscane. Nous avions quitté Vérone pour notre sécurité, comme le disait si bien le géniteur de ma meilleure amie. J’adorais ma vie là-bas, vraiment. J’avais de vrais amis qui m’entouraient, me soutenaient. Le père d’Azzura ainsi qu’elle faisaient tout pour contribuer à mon bonheur. Son père, après la fusillade, m’avait recueillie, offert le gîte et le couvert, m’élevait comme sa propre fille. Je lui devrais toujours ça. J’avais même pris son nom de famille, c’était devenu mon tuteur légal, mon père de substitution si je puis dire. J’étais presque heureuse à cette époque, enfin je crois. Malgré tout, j’avais l’impression imminente qu’il me manquait quelque chose. J’avais presque tout pour vivre une vie parfaitement normale, avec bonheur, mais pourtant, malgré mes sourires et mes rires, je n’étais pas si épanouie que j’essayais de le montrer. Plusieurs fois, je craquais, fondant en larmes, sans raisons. J’essayais de contenir mes larmes, de les ravaler par fierté, mais il n’était néanmoins pas rare de me trouver le soir, blottie dans mon lit et secouée de sanglots interminables. Même six ans après le drame, je n’étais pas guérie. On me soutenait, me disant qu’il fallait que je fasse le deuil de mes parents, mais je ne voulais pas. Ou plutôt, je ne voulais pas. Comment ‘oublier’ les deux premières personnes qui ont été là pour vous depuis le début de votre vie ? Comment pouvait-on oublier ses propres parents, sous prétexte qu’ils n’étaient plus là ?! J’avais beau ne rien répondre, je ne pensais pas moins de ces personnes qui me conseillaient de faire mon deuil. C’est tellement facile à dire, ça… Ce n’est que vers mes douze ans que j’ai essayé de changer mon comportement. D’enterrer la Diamante-Zara pleurnicharde. Je dis bien ‘essayé’, parce que malgré ma volonté, je crois que je n’ai jamais réussi à contenir mes émotions, ma souffrance à l’idée d’avoir perdu mes deux géniteurs.

Ce changement, j’eus envie de le faire, seulement pour cette seule personne. Lui. Ermes-Leandro. La première chose qui m’avait frappé chez lui, c’était son regard. Son regard si profond, si bleuté. C’était le meilleur ami d’Azzura, et d’après ce que j’avais compris, quand il avait su que la brunette allait partir pour la Toscane, il l’avait rejointe. Dès qu’il m’avait parlé pour la première fois, j’avais rougi. Il était le parfait prototype du prince charmant dont je rêvais depuis mon plus jeune âge. A force de vivre vingt-quatre heures sur vingt-quatre avec lui, j’appris à le connaître, ce qui n’était pas pour me déplaire. J’avais sans arrêt envie d’être avec lui, c’était un des seuls qui arrivait à trouver les mots justes pour me réconforter, je me sentais en sécurité dans ses bras. Pourtant, j’avais la désagréable impression que ce n’était pas réciproque. Ermes paraissait distant, fuyant. Il passait sans arrêt tout son temps avec Azzura, sous mon regard agacé. J’avais beau essayer de me remettre en question, je ne comprenais pas pourquoi nous n’avions pas le même feeling. Il possédait dans sa relation avec la brunette, quelque chose qu’il n’y avait pas avec moi. Pas la même complicité, pas la même alchimie. Par respect pour celle que je considérais comme ma meilleure amie, je me taisais sur ma jalousie, me convainquant que cette pseudo attirance pour Ermes-Leandro n’était que passagère.
« Sérieusement Diamante, arrête de te mettre dans tous tes états, tu ne vas pas passer toute ta vie à pleurer tes parents j’espère ? Ca fait dix ans, dix ans bon sang qu’ils ne sont plus là ! » Cette tirade ne fit qu’accentuer mes pleurs. Ermes me dévisageait d’un air agacé, pendant que j’essayais tant bien que mal de masquer mes yeux rougis par les larmes. Je me recroquevillais d’avantage, honteuse d’être la cause de ce spectacle morose. Un silence glacial régnait en maître dans la pièce. On ne pouvait distinguer que mes hoquets et quelques sanglots étouffés qui venaient de ma gorge. Au bout de quelques minutes, Azzura décida de briser le silence, prenant ma défense : « C’est bon, calme toi Ermes. Ce n’est pas de sa faute, elle n’a pas encore totalement fait son deuil, c’est difficile tu sais. » J’avais l’impression qu’à chaque fois que quelqu’un prenait la parole, on me plantait un coup de couteau dans le dos. Azzura avait beau me défendre, j’accentuais davantage mes sanglots. A ce moment là, j’en voulais à la terre entière. Vie de merde. Je crois que le pire fut quand Ermes soupira et sortit de la pièce d’un pas lourd, prenant la peine de claquer la porte sur son passage. Quelle idiote j’étais. Encore une fois, j’avais tout gâché.

« Comment ça il est reparti à Vérone ?! Il n’est plus ici ?! » Mon visage était rongé par la surprise, mêlé à je-ne-sais-quel-sentiment. Peut être de la tristesse, avec une pointe de regret. Alors comme ça, il était parti. Plus là, disparu, du jour au lendemain. Je me laissais retomber sur le canapé, en état de choc. J’avais du mal à me dire qu’à cause de moi, Ermes était reparti en Toscane sans même m’adresser d’au revoir. Sans même me prévenir. Je pensais pourtant être suffisamment importante à ses yeux pour que l’on passe au dessus de nos disputes dignes d’enfants de trois ans, mais visiblement, le brunet n’avait eu aucun scrupule à s’enfuir de cette façon, sans même m’adresser un seul mot. Pourquoi fallait-il que cela tombe le lendemain d’une engueulade avec lui ?! Sur le coup, je me sentais, blessée, trahie. J’avais envie d’en parler avec Azzura, de lui dire ce que je ressentais. Maintenant. J’entrais dans la cuisine, puis la découvrit le visage rayonnant, le combiné de téléphone à la main. Par réflexe, je me dissimulais derrière la porte, de sorte à pouvoir écouter sa conversation téléphonique. Je voulais savoir ce qui rendait si heureuse ma meilleure amie. Je crois que je n’aurais jamais dû faire ça, car ce qui s’en suivit me resta accroché à la gorge. « Tu me manques aussi Ermes. » avait-elle lâché dans un rire. Cette phrase me fit vaciller, je sentais mes joues devenir roses de fureur. Mais par fierté, je repartis le plus discrètement possible dans ma chambre, dans l’optique de relâcher ma colère et ma déception dans un oreiller.

Avez-vous déjà connu une personne dont vous pensiez pouvoir vous passer de sa présence, mais finalement, vous réalisez que c’est tout bonnement impossible ? Avez-vous déjà connu ce manque, ce sentiment qui vous ronge de l’intérieur quand cette personne n’est pas à vos côtés ? C’est à ce moment, au bout de deux semaines que je me rendis compte que j’étais réellement tombée amoureuse d’Ermes. C’était sûrement prévisible à vos yeux, mais aux miens, ce n’était pas encore tout à fait clair dans ma tête. Passons. J’avais donc réalisé que j’avais du mal à tenir sans Ermes. J’avais envie de l’appeler, de lui dire à quel point il me manquait, mais ma fierté m’en empêchait. Néanmoins, un soir de décembre, je me décidais à lui écrire une lettre. Une lettre courte, simple, mais efficace. Grossomodo, je m’excusais pour le comportement enfantin que j’avais pu avoir deux semaines auparavant, et lui avouais qu’il me manquait terriblement, sous entendant les sentiments que j’éprouvais à son égard. La semaine qui suivit fut une grande épreuve pour moi. J’avais envoyé la lettre, et attendait à présent une réponse de sa part. J’étais à la fois impatiente, mais aussi nerveuse à l’idée de pouvoir à nouveau nouer le contact avec lui, même s’il ne me pardonnait pas. Il me suffisait simplement de savoir qu’il avait lu ma lettre pour me réchauffer le cœur, et guérir un peu le trou béant que j’avais dans la poitrine. Quelques jours plus tard, on m’annonça que j’avais du courrier venant de Vérone. Ermes-Leandro. Mes doutes se confirmèrent lorsque je tins dans mes mains la fameuse enveloppe, avec son adresse au dos. D’un geste tremblant et légèrement nerveux, je décachetais l’enveloppe, afin de lire sa réponse. Bon, ce n’était pas aussi romantique et aussi passionné que je me l’étais imaginé dans mes rêves les plus fous, mais c’était déjà ça : il me pardonnait et acceptait de m’adresser la parole. Il n’avait pas répondu quand à ma « déclaration » mais je connaissais déjà la réponse, et savait qu’elle serait négative. Au fond, je m’en fichais un peu en fait, l’important était que j’allais retrouver mon amitié avec le brunet.

▷ On nous dit souvent que les gens changent tous un jour où l'autre. Mais de quel changement parlent-ils ?

Mes talons claquèrent au sol. D’un pas pressé, je me dirigeais vers le bâtiment qui me faisait face, tenant fermement ma valise par la main. Dans quelques mètres, quelques mètres. Mais alors que j’étais presque arrivée à destination, un bruit sourd ralentit mon impériale marche vers l’entrée du bâtiment. Je me retournais, et aperçus un de mes bagages qui avait roulé un sol. Marmonnant quelques jurons, je me baissais pour ramasser le fameux sac, et repris le chemin de mon futur appartement. Voilà, j’y étais. Enfin. Vérone, ma belle Vérone. J’étais heureuse. Heureuse de savoir que j’allais pouvoir retrouver ma ville natale, celle où j’avais vu le jour. Certes, le fait de repasser devant des endroits qui me paraissaient familiers réveillait certains souvenirs quelque peu douloureux, mais j’avais toujours eu envie de retourner à Vérone. C’était ça, ce qu’il me manquait en Toscane, c’était cette ville. Son soleil, ses rues pavés, sa tranquillité. J’avais beau très bien savoir que Vérone était le lieu de rassemblement de personnes qui traînaient des affaires dites « louches », je m’en contre-fichais. J’étais là, avec Azzura, c’était tout ce qui comptait. « Ça fait bizarre hein ? Treize ans que l’on n’a pas remis les pieds ici. » me dit Azzura. Je replaçais derrière mon oreille une mèche de cheveux, puis murmura un vague « oui ». Si nous étions de retour dans cette ville, c’était grâce à la brunette. C’était elle qui avait supplié son père de revenir. Au bout d’un certain temps, ce dernier céda, nous voilà donc reparties pour Vérone. Azzura et moi avaient la même pensée en tête : quand on parlait de Vérone, on parlait également d’Ermes. Il me manquait tellement, j’étais si heureuse de me dire que j’allais le revoir. Il revenait de temps en temps en Toscane, quand sa mère le lui permettait, mais ses passages n’étaient que trop courts à mes yeux,, d'où la raison pour laquelle je revenais moi même de temps en temps à Vérone, spécialement pour lui. Il y avait tout le temps cette barrière entre nous deux, je sentais bien que par rapport à moi, il se montrait plus distant, plus pudique. Jamais il ne m’avait adressé de mots doux comme il le faisait à Azzura. Je me consolais en me convainquant que quand Azzura trouvera l’homme de sa vie, le bon, Ermes abandonnera. Pourtant, malheureusement, celui-ci avait toujours l’air bien amoureux, même lorsque la brunette se mit en couple. Je souffrais de ce manque d’attention de la part de mon meilleur ami, j’avais l’impression d’être transparente. Enfin, « j’avais ». Cela n’a toujours pas changé, j’avais dix-sept ans, j’en ai vingt-deux à présent. Je suis toujours aussi transparente aux yeux d’Ermes. J’ai beau lui répéter maintes fois qu’il n’a aucune chance avec Azzura, celui-ci persiste. Honnêtement, je ne sais pas ce qu’il m’arrive. On me dit que j’ai changé, que je ne suis plus la même. Je ne sais même plus qui je suis, réellement. Mais chaque fait et gestes d’Azzura suffisent pour m’agacer. Notre relation commence à être de plus en plus difficile. Ce n’était pourtant pas suffisant d’avoir des problèmes avec mon meilleur ami ? Comme si j’avais besoin d’encore tout cela. Pire que Les Feux de l’Amour. C’est comme ça que je me retrouvais à écrire une lettre à cette fameuse Juliette, en espérant que cette dernière puisse m’aider à réagir correctement, sans que l’on me dise que j’ai changé.


Dernière édition par Diamante-Zara Salvatore le Dim 1 Jan - 16:43, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: DIAMANTE-ZARA Ϟ Cette fille, c'est un prédateur déguisé en caniche !   Jeu 22 Déc - 12:00

Bienvenue parmi nous et bonne chance pour ta fiche I love you Excellent choix de scénario
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MessageSujet: Re: DIAMANTE-ZARA Ϟ Cette fille, c'est un prédateur déguisé en caniche !   Jeu 22 Déc - 12:04

Ma Jumjum a moi
Merci d'être venue quand même. Je te n'aime fooooooooooooooort.
Si tu as la moindre question soucis ou autre tu sais où me trouver.
Bonne chance pour ta fiche

PS: comment ça je suis une dingue? Je suis pas dingue

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Dashing through the snow. On a one-horse open sleigh. Over the fields we go. Laughing all the way; Bells on bob-tail ring making spirits bright. What fun it is to ride and sing. A sleighing song tonight. Jingle bells, jingle bells, jingle all the way!
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MessageSujet: Re: DIAMANTE-ZARA Ϟ Cette fille, c'est un prédateur déguisé en caniche !   Jeu 22 Déc - 13:26

On se connaît nous deux je crois XDD
EMMA WATSON I love you
Welcome & Good Luck pour ta fichounette I love you
Une question? Un problème? Le staff est là pour toi

___________________________________________


ϟ Le soleil de tes yeux illumine ma journée. La douceur de tes mots appaisent ma peine.Un jour je le sais tu seras l'homme que j'épouserai. Mais pour le moment je préfère attendre encore un peu.

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MessageSujet: Re: DIAMANTE-ZARA Ϟ Cette fille, c'est un prédateur déguisé en caniche !   Jeu 22 Déc - 14:43

La divine EMMA WATSON I love you
Bienvenue parmi nous
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MessageSujet: Re: DIAMANTE-ZARA Ϟ Cette fille, c'est un prédateur déguisé en caniche !   Jeu 22 Déc - 15:32

Merci Andrea I love you
Penn quoi !

Ma Jumjum !!
Mais de rien, j'avais flashé pour le scénario, et j'avais pas envie qu'il me passe sous le nez sans que je n'ai pas tenté
Sisi t'es dingue, tu me fais baver avec tous tes trucs tumblr sur mémésaigne
Au fait, canon ton avatar

Pommy, merci beaucoup
Oui oui oui, je pense aussi ! C'est Faith sur NYDS non ? Moi c'est Morgane, avec EWatson aussi

Mathéo, merci beaucoup.
Cory I love you
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MessageSujet: Re: DIAMANTE-ZARA Ϟ Cette fille, c'est un prédateur déguisé en caniche !   Jeu 22 Déc - 16:27

Bah voila on se connait XDD Oui c'est Faith ou Fesse de NYDS Razz

___________________________________________


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MessageSujet: Re: DIAMANTE-ZARA Ϟ Cette fille, c'est un prédateur déguisé en caniche !   Jeu 22 Déc - 16:53

MES GROS LOLO Shocked
Tu pouvais pas être belle pour une fois Rolling Eyes
Pas grave je t'aime comme cela
Bienvenue et fini vite ta fiche paresseuse lâche msn et travail
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MessageSujet: Re: DIAMANTE-ZARA Ϟ Cette fille, c'est un prédateur déguisé en caniche !   Jeu 22 Déc - 18:02

Emma ♥
Welcome
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MessageSujet: Re: DIAMANTE-ZARA Ϟ Cette fille, c'est un prédateur déguisé en caniche !   Ven 23 Déc - 15:51

Contente de te voir aussi ici alors Pommy. I love you

Jason !
Comment oses-tu dire ça ?! Shocked Shocked
Et puis je m'en fous, Watson forever !

Oui oui, je me mets à ma présentation, promis.

Merci Ana-Liza, Dianna. I love you
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MessageSujet: Re: DIAMANTE-ZARA Ϟ Cette fille, c'est un prédateur déguisé en caniche !   Mer 28 Déc - 1:46

Excusez-moi pour le double-post.

C'était pour savoir si je pouvais avoir un délai ? J'ai encore pas mal de devoirs à finir avant lundi prochain, je ne suis pas sûre de terminer ma présentation jeudi, je préfère donc en demander un au cas ou. Merci I love you
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MessageSujet: Re: DIAMANTE-ZARA Ϟ Cette fille, c'est un prédateur déguisé en caniche !   Mer 28 Déc - 16:30

De combien de jour aurais-tu besoin ma Jumjum? Sachant que ton délais expire demain soir?

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MessageSujet: Re: DIAMANTE-ZARA Ϟ Cette fille, c'est un prédateur déguisé en caniche !   Jeu 29 Déc - 0:37

Et bien comme le stipule le règlement *ouais, j'ai tout lu Cool* je pense que quatre jours me suffiront, merci d'avance
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MessageSujet: Re: DIAMANTE-ZARA Ϟ Cette fille, c'est un prédateur déguisé en caniche !   Jeu 29 Déc - 10:38

Alors tu as jusqu'au 2 janviers ma belle. J'espère que ça ira

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MessageSujet: Re: DIAMANTE-ZARA Ϟ Cette fille, c'est un prédateur déguisé en caniche !   Lun 2 Jan - 12:34

Fiche terminée
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MessageSujet: Re: DIAMANTE-ZARA Ϟ Cette fille, c'est un prédateur déguisé en caniche !   Lun 2 Jan - 12:41

Ma chérie comme promis j'ai lu ta fiche je la trouve très touchante, tu as parfaitement cerné la petite diamante (enfin faut dire que je l'ai créée sur mesure pour toi Cool) Tu as bien cerné la jalousie et le coté pommé j'adore. Je te valide bien sûr avec un immense plaisir. et puis t'as vu t'as vu y'a Ermes qui est arrivé cette nuit .

❝ Yes you did it ❞

Comme tu as pû le comprendre tu es validé(e) ! Cependant après validation, il y a plusieurs choses à faire, qui sont les suivant :

♦️ Tu peux te créer une fiche de lien ici pour que les membres le souhaitant puissent te demander des liens avec ton personnage, ainsi que de te créer une fiche pour répertorier tous tes rps et pour que d'autres membres puissent te demander des rps éventuellement, ici .

♦️ N'oublie surtout pas de recenser ton avatar ici et si tu as créé des scénarios ou que tu as l'intention d'en créer et que tu ne veux pas que l'on te vole l'avatar alors recenses tes scénarios ici .

♦️ Pour que tout le monde puisse savoir où ton personnage habite et quel métier fait-il, recenses ton emploi ici, si il n'y a pas le lieu que tu souhaites ainsi que l'emploi souhaité n'hésite pas à faire une demande ici, et va choisir une habitation ici .

♦️ Pour embellir ton profil, n'hésite pas à faire une demande de rang ici .

♦️ Pour mieux en savoir sur la ville, il y a une description ici .

♦️ Un évènement a été mis en place, donc merci de le prendre en compte dans certains de vos rps et surtout n'hésitez pas à donner vos avis à la suite du sujet qui se trouve ici .

♦️ Mais le plus important sur LTJ est de ... S'AMUSER !!! Alors encore une fois bienvenue parmi les fous du forum

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DIAMANTE-ZARA Ϟ Cette fille, c'est un prédateur déguisé en caniche !

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